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L'interview de Jérome Breil de la SOGERES |
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En juillet dernier, Le PLIE a fait du recrutement direct pour la SOGERES, dans le cadre de la réouverture de la cuisine d'Osny. Comment vous est venue l'idée de contacter le PLIE ?
Sur d'autres unités de production, nous travaillons déjà avec ce type de structure. Donc pour préparer l'ouverture de la cuisine centrale d'Osny, c'est tout naturellement que nous avons pris contact avec la structure de l'emploi rattachée à la municipalité, qui le PLIE.
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Comment s'est organisé le recrutement ?
Après avoir déterminé le profil et le nombre de postes à pourvoir, nous avons pris contact avec Claudine Nado, aujourd'hui notre partenaire et elle s'est occupée de sélectionner, sur CV et en entretien de recrutement, les personnes pouvant intégrer la cuisine centrale au 1er septembre.
Quels sont les avantages du PLIE par rapport à des structures plus institutionnelles ?
Avoir une pré-sélection des candidats puis un suivi des personnes qui intègrent l'entreprise. Et nous n'avons pas aujourd'hui, avec des structures de type ANPE, cette spécificité qui fait la richesse de structures locales. Ensuite, c'est aussi favoriser le retour à l'emploi de bon nombre de personnes qui sont sur ces structures et réfléchir à la façon de les intégrer dans notre entreprise en utilisant les compétences offertes par le PLIE.
De fait c'est du recrutement de proximité ?
C'est du recrutement de proximité. C'est aussi une façon de favoriser le bassin d'emploi de Cergy Pontoise.
Donc vous continuez actuellement à collaborer avec le PLIE ?
Oui tout à fait. Nous faisons appel aux compétences du PLIE pour le recrutement.
Comment se passe le suivi des emplois, des personnes intégrant l'entreprise ?
Au cours de contacts réguliers avec Claudine Nado, nous échangeons au sujet des travailleurs qui ont rejoint l'entreprise. En effet, le lien qui est maintenu avec le PLIE pendant six mois, nous permet d'avoir un feed back quant à la bonne intégration des salariés, les difficultés rencontrées et pallier celles-ci : redéfinir un poste, en proposer éventuellement un autre, mieux appréhender les problèmes personnels souvent facteurs de disfonctionnement, d'autant que certains d'entre eux ont été "malmenés" au cours d'expériences professionnelles précédentes.
Cette démarche rassure les personnes qui intègrent la SOGERES ?
Oui, après une période de chômage de plus ou moins longue durée, il est rassurant de continuer à avoir le soutien de son référent de parcours PLIE. On sait très bien que le retour à l'emploi peut être déroutant, perte de certains points de repère, changement d'habitudes de fonctionnement. Le référent de parcours reste l'interlocuteur privilégié pour échanger, communiquer dans une structure qui n'est pas l'entreprise.
Comment qualifieriez vous le mieux le PLIE ? Son action ?
Intéressante à la fois pour les entreprises et pour les personnes en facilitant leur retour à l'emploi, près de leur lieu de résidence. Pour la SOGERES, c'est aussi le moyen de renforcer ou développer, en recrutant des travailleurs du bassin, la collaboration avec les villes adhérentes au PLIE. De plus la proximité du PLIE facilite les échanges et les rencontres.
Finalement c'est une collaboration qui fait que vous êtes gagnant ?
De mémoire, nous avons recruté 40 personnes pour l'ouverture. C'est donc une relation gagnant gagnant.
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